"Voici mon parcours scientifique :
- 2nde générale, options : IESP- Latin
-1ère S, option latin, spécialité
physique-chimie
- T S, option latin
- 1ière année de DEUG Science de la matière
- BP préparateur en pharmacie
- DU de technicien en cosmétologie et photobiologie
- Vie active : Officine
Pour moi, il est important de ne pas perdre de temps,
devise de mon père entre autres. Il est vrai qu’au
départ, je me suis orientée vers une fac
faute de la conseillère d’orientation.
En effet, il suffit que vous soyez bon dans telle ou telle
matière qu’elle vous dit fac de science,
fac de droit, fac de lettre… Mais il n’y a
pas que la fac ! Il faut écouter vos ambitions,
vos centres d’intérêts. Pour ma part,
la fac est un tourbillon de connaissances mais je voulais
du concret, mettre en application mes acquis. De plus,
je suis passionnée de biochimie et de chimie. Voilà
pourquoi à terme j’ai choisi la pharmacie.
Donc, grâce à mes parents et au net, j’avais
trouvé ma voie…
Pour terminer, je vous livre mon témoignage sur
la formation continue à la faculté de pharmacie
de Nantes. J’ai apprécié cette formation
même s’il y avait des points positifs et négatifs.
En effet, du point de vue positif, j’ai vraiment
découvert ce qui me passionnait, c’est-à-dire
la formulation, la composition des produits et leur fabrication.
Grâce aux travaux pratiques, nous mettions nos connaissances
en application et c’est ce qui me plaisait dès
le départ car je suis avant tout préparatrice
en pharmacie et j’aime les préparations !
Aujourd’hui, je travaille en officine. J’allie
l’accueil, la mise en place, les ventes, les préparations
et je m’occupe des laboratoires Clément Thékan,
Boiron et Mustela. Mais j’aimerais découvrir
les laboratoires de fabrication et de formulation et grâce
et j’espère à ce diplôme de
technicien en cosmétologie d’autres portes
s’ouvriront… Pour l’instant, nous pouvons
apercevoir qu’il n’y a pas trop de débouché
dans ce secteur…
Seule critique, la formation théorique a été
très courte, 3 mois, ce n’est pas suffisant
pour assimiler toutes les connaissances. Quant au stage,
on était très vite mis au parfum et nous
exercions le métier de technicien à temps
plein dès les premiers jours. Mais je ne regrette
rien. Je pense que les stages apportent aux étudiants
mais aussi à l’entreprise car un stagiaire
ne coûte pas cher. En somme, un stagiaire est un
produit bon marché. Certes, je finis ces quelques
lignes en vous disant que depuis, cela m’a permis
d’avancer…"
Raïssaby JOSSELIN
Bac S 2002, option latin